Clark Gable and Jean Harlow while filming Red Dust, 1932.
(Source: waterloo-bridge)
L'authentique tumbler de Michel Pimpant®. Le bon goût est de rigueur et la bonne humeur aussi. Vous êtes formidables !
(Source: s-hineee, via fuckyeahloldemort)
Chère mademoiselle,
Cher monsieur,
Chers voisins.
D’abord, permettez-nous une confidence. La poursuite du bonheur nous obsède. Ma femme comme moi, rien ne nous est plus cher que l’harmonie. Qui pourrait avoir le coeur assez sec pour ne pas préférer au ronron formaté des conversations des grandes personnes le rire cristallin d’un petit enfant ? Et tenir pour une certitude gravée dans le marbre rose que vous incarnez l’harmonie dans le cadre privé, que vous croquez la vie à pleines dents, croyez-nous, cela nous remplit d’une joie sans bornes.
Certes, l’immeuble qui est le nôtre est, à n’en pas douter, vétuste à plus d’un titre. Et l’isolation phonique est loin d’être son plus grand défaut. Toutefois, une régularité dans l’action, que dans d’autres circonstances, nous aurions saluée, nous pousse à sauter le pas. Bien malgré nous, en effet, nous avons appris à connaître vos parades, vos rituels amoureux. Si les premiers échos ne provoquèrent que des haussements d’épaule et une bienveillante indifférence, bientôt, comme sous les coups de boutoir d’une force irrépressible, nous capitulâmes, vaincus et exaspérés.
Loin de nous l’idée saugrenue de vous imposer, mademoiselle, une ceinture de chasteté, qui à n’en pas douter, serait mise à rude épreuve, tant le désir est un torrent contre lequel nous autres, pauvres animaux humains, ne pouvons hélas rien. En revanche, nous vous serions infiniment reconnaissants si vous pouviez maîtriser vos extases, mademoiselle, mais vous aussi monsieur, afin de ne pas troubler outre mesure nos nuits commençantes ou finissantes.
Nous sommes formels : nombreux sont les habitants de cet immeuble à s’être déjà accouplés dans la plus parfaite harmonie, avec une débauche de moyens à faire pâlir tous les Marquis de Sade, sans que par un hasard malheureux, la contrepartie sonore soit surexposée. Nous avons donc bon espoir que vous trouverez de vous-même la solution à ce problème acoustique de voisinage. Je n’ai pas de doute que vous conduirez avec bonheur des expérimentations acoustiques, que nous souhaitons les plus efficaces possible, afin d’étouffer (sinon de limiter) les émissions sonores intempestives liées à des activités nocturnes ou matinales.
Par ailleurs, vous comprendrez que nous nous épargnions mutuellement les désagréments d’une visite embarrassante pour tout le monde, vous dans le plus simple appareil, nous dans des vêtements de nuit, et que nous procédions avec un peu plus de retenue dans nos remarques — personne, nous semble-t-il, ne souhaite prolonger dans les parties communes les éclats de voix qui devraient ne jamais quitter la couche des amants. La fatigue, le manque de sommeil le réclament, la discrétion le dicte.Autre possibilité rafraîchissante, qui a le charme des projets ébouriffés et adolescents : pourquoi ne pas fonder véritablement une collocation ? Nous avons déjà la promiscuité, pourquoi dans ces conditions, ne pas partager les loyers ? La situation, relativement intéressante sur le plan pécuniaire, aurait au moins ce mérite d’être inédite et clarifiée, pour nous, surtout.
Hipparchus’s sky catalog found
A famous statue carries the only surviving record of a star catalog lost for 2,000 years.The ancient Greek astronomer Hipparchus discovered the precession of the equinoxes, invented the stellar magnitude scale, discovered a nova, and made accurate planetary observations. He also compiled the world’s first star catalog, in 129 b.c. But the catalog vanished in antiquity, and Hipparchus’s only surviving work is his Commentary on the Phaenomena of Aratus and Eudoxus, which describes the celestial constellation figures in detail. (continue reading)
À quoi bon FollowXandrer ces gros comptes ?
Tout follower vit aux dépends de celui qu’il écoute.
Distributeurs de bons points, contempteurs des Internets,
C’est l’OPEEP mou du lolage réuni en conclave.
Quand le sourcil froncé ou la moue dédaigneuse
Ont remplacé le rire dionysien,
Il est temps ce me semble,
De les oublier bien.